Nos politiques sont-ils irresponsables ?

Depuis des mois, François Hollande ne cesse de répéter que le salut de la France en cette période de crise passera par la relance, et donc des investissements publiques pour soutenir celle-ci.

Hors de question de réduire le train de vie de l’état alors que la France est le pays qui a le niveau de dépenses publiques le plus important de l’OCDE avec 56,5% du PIB (+10% par rapport à l’Allemagne qui n’a pourtant pas un service public inférieur au notre), tel est le discours de notre nouveau président.

Ses premières mesures en témoignent: retour à la retraite à 60 ans, embauche dans l’éducation, suppression de la mesure du gouvernement précédent de non remplacement d’un fonctionnaire sur 2 à la retraite…

La raison invoquée est simple: on ne peut pas en cette période de crise ne pas relancer l’économie, et que cette relance passe par des dépenses, encore des dépenses qui auront pour conséquence d’alourdir la dette!

Et encore une fois, pour maintenir le déficit à un niveau convenable, le gouvernement va augmenter les impôts alors que nous avons un niveau d’imposition qui est proche du confiscatoire. Quand nos politiques seront-ils enfin responsables?

Nous pourrions admettre qu’en période de crise, il faille relancer l’économie par la croissance, mais cela impliquerait que pendant les périodes fastes, on fasse en sorte de rembourser la dette. Or il n’en est rien!

Faisons un bref retour en arrière. La dernière période de croissance forte et soutenue date de la période, 1997 à 2002. Or pendant cette période, alors que la croissance était forte, aucune mesure d’économie ou de remboursement de la dette n’a été prise, bien au contraire; emplois jeunes dans l’administration, 35 heures…

Quand nos politiques se réveilleront-ils et comprendront que nous ne pouvons plus indéfiniment vivre à crédit et laisser une dette abyssale à nos enfants ?

Un seul parlement au monde comporte une majorité de femmes

Le Rwanda est le pays le plus féministe d’un point de vue politique.

Les élections législatives de 2008 ont attribué à des femmes 45 des 80 sièges à pourvoir. En 2003, le pourcentage de femmes parmi les députés au Rwanda s’élevait déjà à 48%.


Après le Rwanda, c’est la Suède qui affiche le fort taux de féminisation de son parlement : 45%

La troisième place revient à l’Afrique du Sud, avec 44%.

En France, les députées représentent actuellement 19% des élus à l’Assemblée nationale. Les Françaises sont en revanche mieux représentées au Parlement européen : les élues françaises constituent 44% des eurodéputés français.


Nous avons encore des efforts notables à faire en France pour que les femmes soient plus présentes en politique! Serait-ce le signe d’un pays rétrograde ?